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  • 21 Dec 2017 by Global Chamber

    Global Chamber Abidjan is helping members connect to business opportunities in Africa and around the world.

    Warm connecting' is a focused, effective way of 'networking' advocated and practiced by Global Chamber®.

    It's important for companies in the region to gain every advantage... including leveraging the network of Global Chamber to grow.

    There are many ways to network. For many of our members, 'warm connecting' is the best because there is some thought about your business goals before making a warm introduction - and the person who is introduced is known and will very likely be interested to meet you. People are too busy these days to take meetings with people they don't know UNLESS the intro is from someone they know AND there appears to be something in it for them, as well.

    Read more about 12 tips on warm connecting HERE. And join us to grow your business in warm and wonderful ways.

    Read more about our members HERE.

    Looking forward to a great 2018!

  • 05 May 2017 by Bouraïman Koné

    We are proud to announce that Global Chamber Abidjan had its first Advisory Board meeting. Immediately, we had our first Global Advisory Board Meeting on Thursday, 13th April 2017.

     

    *************

    Nous sommes heureux de vous annoncer que Global Chamber Abidjan a tenu la première réunion de son Conseil Consultatif le jeudi 13 avril 2017 à son siège.

    Global Chamber, cette organisation très influente, est présente dans plus de 500 villes dans le monde et est composée de Chefs d'entreprises, Cadres, Mentors, d'entreprises innovantes... dont le seul but est d'accélérer votre succès au delà des frontières avec moins de risque!

    #BeGlobal #BeUnstoppable

     

    N'hésitez pas à nous contacter pour prendre part à nos activités

     

    Bouraïman Koné

    Directeur Exécutif

    Global Chamber Abidjan

    +22541150954

    Email: abj@globalchamber.org

    http://abidjan.globalchamber.org/cpages/home

  • 05 May 2017 by Bouraïman Koné

    (Agence Ecofin) - Le gouvernement ivoirien a adopté en conseil des ministres du 03 mai 2017, une communication relative à un projet de dématérialisation de la documentation du domaine foncier urbain de la Côte d’Ivoire.

     

    Selon le communiqué de ce conseil, « il s’agit d’un projet de grande envergure qui consiste, dans un premier temps, en la saisie, en la pré-validation et en la validation de 1605 registres domaniaux et de 708 guides villageois dans le District autonome d’Abidjan, les chefs-lieux de régions, de départements et des sous-préfectures ».

    La seconde phase portera, quant à elle, sur la numérisation des dossiers de base dans les localités concernées.

     

    Pour les autorités ivoiriennes, ce projet permettra, à terme, notamment la constitution d’une base de données fiable et sécurisée de la documentation domaniale, la célérité dans la délivrance des actes du foncier et de l’habitat. Ainsi que la réduction des litiges et contentieux dans le secteur du foncier.

     

    B.K

  • 05 May 2017 by Bouraïman Koné

    (Agence Ecofin) - Le ministre congolais des Affaires foncières et du Domaine public, Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou (photo), a discuté ce 3 mai 2017 des modalités d’une étroite coopération en matière foncière entre Brazzaville et Abidjan avec l’ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Congo, Thérèse N’Dri Yoman. C’est ce que rapporte l’Agence d’Information d’Afrique centrale.

    « Le ministre part bientôt en Côte d’Ivoire pour échanger avec ses frères ivoiriens des questions foncières. Depuis l’indépendance, nous avons perdu plus de la moitié du couvert forestier. Je crois que c’est des questions qui seront abordées par le ministre Coussoud Mavoungou et ses collègues à Abidjan », a notamment déclaré Mme N’Dri Yoman.

    Quant au ministre Mavoungou, il a souligné que son voyage sera l’occasion d’un partage d’expériences dans les domaines cadastral, foncier et domanial. « Nous pensons que cette présence nous permettra de créer les conditions de la formation. Les géomètres congolais ont besoin depuis longtemps d’un recyclage. Avec la Côte d’Ivoire qui a des écoles spécialisées, nous pourrions créer les conditions d’une mise à jour de leurs connaissances. Cette mission va aussi nous permettre de trouver de nouveaux éléments dans la gestion de la terre dans notre pays. », a-t-il projeté.

    Souha Touré

  • 05 May 2017 by Bouraïman Koné

    (Agence Ecofin) - Le gouvernement ivoirien a adopté en conseil des ministres du 03 mai 2017, un décret portant ratification d’un accord de prêt de 44,8 millions d’euros (29 386 873 600 FCFA) conclu entre la Côte d’Ivoire et l’Association internationale de développement (AID), le 20 février 2017.

     

    Ce financement accordé par cette institution de la Banque mondiale qui aide les pays en développement, vise au renforcement de l’alimentation en eau potable en milieu urbain. Ainsi qu’au renforcement des capacités de l’Office national de l’eau potable (ONEP).

     

    Dans le cadre de ce projet, huit (8) centres urbains ont été sélectionnés en vue de recevoir les investissements. Il s’agit des villes de Tiassalé, N’douci, N’zianouan, Agboville, Korhogo, Ferkessédougou, Bingerville et de Béoumi. Ceci, pour une population totale estimée à 512 000 habitants.

     

    A noter que ce projet entre dans un programme national visant à améliorer l’accès à l’eau potable dans le pays sur la période 2016-2020. Ces investissements, inscrits au Programme national de développement, nécessiteront un financement de 260 milliards Fcfa (420 millions $), dont 68 milliards Fcfa (109 millions $) consacrés à l’hydraulique rurale.

     

    BK

  • 05 May 2017 by Bouraïman Koné

    (Agence Ecofin) - Le Maroc est l’économie la plus attractive pour investisseurs sur le continent, selon l’édition 2017 de l’indice d’attractivité de l’Afrique publiée par le cabinet d'audit Ernst & Young, ce début mai.

    Introduite en 2016, l'AAI (Africa Attractiveness Index) mesure l'attrait relatif des investissements de 46 économies africaines sur la base d’un ensemble équilibré de critères ciblés à court terme et à long terme. Intitulée «Connectivity redefined», cette dernière édition évalue les progrès réalisés dans les domaines de la gouvernance, la diversification, les infrastructures, les opportunités d'affaires et le développement humain ainsi que la résilience probable des économies dans le contexte des pressions macroéconomiques actuelles.

    Ainsi, le dynamisme économique et la position de pays émergent, proche de l’Europe ont fait du royaume chérifien une destination privilégiée des investisseurs en quête d’opportunités d’investissement et d'affaires.

    Le Maroc (+1) souffle la première place à la plus grande économie africaine en 2016, l’Afrique du Sud. La nation arc-en-ciel partage désormais la deuxième marche du podium avec le Kenya (+2). A noter également les bonnes places de la Côte d’Ivoire (7e, +2), l’île Maurice (8e, -3) ou le Sénégal (9, +2).

    Les pays ayant perdu le plus de places sont l’Egypte (8 places perdues), le Bénin et l’Ethiopie (6 places) et la Tunisie (5 places).

    L’étude révèle qu’au cours de la dernière année, les grandes économies en Afrique ont attiré plus d’investisseurs étrangers. Collectivement, ces marchés, à savoir l'Afrique du Sud, le Maroc, l'Egypte, le Nigéria et le Kenya, ont attiré plus de 58% des projets d'IDE en 2016.

    1-Maroc (+1)

    2-Kenya (+2)

    2-Afrique du Sud (-1)

    4-Ghana (+2)

    5-Tanzanie (+7)

    6-Uganda (+7)

    7-Cote d’Ivoire (+2)

    8-Ile Maurice (-3)

    9-Sénégal (+2)

    10-Botswana (-3)

    11-Egypte (-8)

    12-Rwanda (-3)

    13-Tunisie (-5)

    14-Namibie (+1)

    15-Algérie (+1)

    16-Zambie (+1)

    17-Nigeria (-2)

    18-Cap Vert (+5)

    19-Cameroun (+3)

    20-Ethiopie (-6)

    21-Burkina Faso (+0)

    22-Mozambique (-2)

    23-Madagascar (+1)

    24-Mali (+4)

    25-Bénin (-6)

    Fiacre E. Kakpo

  • 05 May 2017 by Bouraïman Koné

    (Agence Ecofin) - Le nouveau Président du Ghana Nana Addo Dankwa Akufo-Addo va effectuer une visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire du 05 au 07 mai 2017. Cette visite du Président ghanéen, la première du genre depuis son accession à la magistrature suprême de son pays, intervient après celle qui la conduit au Togo, du 02 au 04 mai 2017.

    Plusieurs dossiers importants devraient être au menu des discussions parmi lesquels figure en bonne place la question de la réactivation (comme ce fut d’ailleurs le cas au Togo) des travaux de la grande commission mixte de coopération ivoiro-ghanéenne. La 9ème et dernière session en date de cette commission s’est tenue à Accra le 19 mars 2012.

    A noter que la Côte d'Ivoire et le Ghana ont établi des relations diplomatiques depuis le 15 mars 1961. Suivi de la signature d'un Traité d’amitié entre les deux Etats, le 08 Mai 1970.

    S’agissant des échanges commerciaux, ils restent fortement excédentaires pour la Côte d’Ivoire. En effet, selon les données du ministère ivoirien du commerce, les échanges globaux se sont élevés entre les deux pays à 286,392 milliards de FCFA (environ 477 millions $) en 2015.

    Les exportations ivoiriennes se chiffrent à 259,704 milliards FCFA (environ 432,5 millions $). Elles se composent essentiellement de produits tels que les plates-formes de forage ou d'exploitation, flottantes ou submersibles ; le bitume de pétrole ; le gasoil ; les parties de machines de sondage ou de forage ; la noix de cajou en coques, fraiches ou sèches ; etc.

    Quant aux importations en provenance du Ghana, elles s’élèvent à seulement 26,689 milliards de FCFA (44,5 millions $). Il s’agit essentiellement d’huiles brutes de pétrole ou de minéraux bitumineux ; ainsi que d’autres produits des industries connexes ; etc.

    B.K

  • 19 Apr 2017 by Bouraïman Koné

    (PROPARCO) - Après un premier prêt accordé en 2012, Proparco renouvelle son engagement auprès d'Aeria, société concessionnaire de l'aéroport Felix Houphouët-Boigny d'Abidjan, avec un second crédit de 13 millions d'euros sur 11 ans.

    Le premier financement avait permis d'accompagner le programme d'expansion et de modernisation de l'aéroport. Cette seconde ligne de crédit permettra de renforcer la capacité d'accueil de l'aéroport, dans un contexte d'accroissement constant du trafic.

    Plus de 2 millions de passagers attendus d'ici 2021

    Depuis la fin de la crise politique en 2011, l'aéroport d'Abidjan enregistre une croissance annuelle des trafics de près de par an. Felix Houphouët-Boigny est ainsi devenu le 3èmeaéroport d'Afrique de l'Ouest - avec millions de passagers en - et le seul aéroport de la région à accueillir l'A380. Mais infrastructures connaissent une saturation pendant les heures de pointes.

    Pour permettre de désengorger l'aéroport et accroître sa capacité d'accueil, Aeria lance, en partenariat avec l'Etat ivoirien, un nouveau programme d'investissement d'un montant total de 63 millions d'euros. Celui-ci prévoit principalement la construction de 10 postes de stationnement d'avions court et moyen-courrier, l'extension du parking long-courriers actuel et la réalisation d'une voie de circulation parallèle à la piste permettant de multiplier par 3 la capacité de cette dernière aux heures de pointe. Une première phase d'extension de l'aérogare est également prévue dans ce programme.

    « Dans ce projet, Proparco joue pleinement son rôle de complémentarité au marché en apportant des financements long terme que les banques commerciales locales n'étaient pas en mesure de fournir faute de ressources adéquates », explique Emmanuelle Matz, responsable de la division Énergie et Infrastructures de Proparco.
    Ce projet bénéficie également du soutien de la banque ouest-africaine de développement (BOAD) et de la banque internationale pour le commerce et l'industrie de la Côte d'Ivoire (BICICI).

    Accompagner la reprise de la croissance en Côte d'Ivoire
    En facilitant les flux de personnes, de capitaux et de marchandises, le secteur aérien joue un rôle crucial dans la croissance du commerce, du tourisme et de l'investissement international d'un pays (voir la revue Secteur privé et Développement dédiée au transport aérien).

    Le développement de l'aéroport d'Abidjan permettra donc d'importantes retombées socio-économiques : d'ici 5 ans, le projet devrait contribuer à soutenir le maintien ou la création de plus de 3 700 emplois en Côte d'Ivoire. L'activité d'Aeria participera également à la croissance du PIB national à hauteur de 205 millions d'euros d'ici 2021 via les salaires versés, les profits réalisés et les impôts et redevances versés à l'Etat (1). 

    Enfin, avec cette nouvelle ligne de crédit, Proparco continuera d'accompagner Aeria dans l'amélioration de sa gestion des risques environnementaux et sociaux associés à son activité.

    "En permettant à la Côte d'Ivoire de se doter d'infrastructures aéroportuaires adaptées et répondant aux meilleurs standards de qualité, de sûreté et de sécurité, Proparco soutient le pays dans son ouverture internationale et son développement", conclut Emmanuelle Matz.

    A propos de Aeria (Aéroport International d'Abidjan) est une société anonyme de droit ivoirien, concessionnaire de la gestion de l'Aéroport international Félix HOUPHOUET-BOIGNY d'Abidjan depuis 1996. Après une première concession de 15 ans qui a permis la profonde transformation de la plateforme en un hub régional d'une capacité de 2 millions de passagers, l'Etat de Côte d'Ivoire a renouvelé la concession avec AERIA au 1er janvier 2010 pour une durée de 20 ans. Avec son partenaire technique de référence, le groupe EGIS, un des leaders mondiaux de l'ingénierie et des concessions d'infrastructures de transport, AERIA anticipe sur les besoins futurs et les évolutions de l'aéroport d'Abidjan en y apportant les technologies les plus innovantes.

    Proparco : Filiale de l'AFD dédiée au secteur privé, Proparco intervient depuis près de 40 ans pour promouvoir un développement durable en matière économique, sociale et environnementale. Proparco participe au financement et à l'accompagnement d'entreprises et d'établissements financiers en Afrique, en Asie, en Amérique latine ou encore au Moyen- Orient. Son action se concentre sur les secteurs clés du développement : les infrastructures avec un focus sur les énergies renouvelables, l'agro-industrie, les institutions financières, la santé, l'éducation... Ses interventions visent à renforcer  la contribution des acteurs privés à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), adoptés par la communauté internationale en 2015. Dans ce but, Proparco finance des sociétés dont l'activité participe à la création d'emplois et de revenus décents, à la fourniture de biens et de services essentiels, ainsi qu'à la lutte contre le changement climatique.

    (1)Données issues de l'étude d'impacts terrain réalisée par Proparco et prochainement publiée sur www.proparco.fr 

  • 14 Apr 2017 by Bouraïman Koné

    Cet ancien trader à Londres a fait le choix de rentrer au pays après la victoire d'Alassane Ouattara. Aujourd'hui, à 34 ans, il est ministre auprès du Premier ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’État...

    Au sein du gouvernement, Abdourahmane Cissé est le ministre qui « compte » : les dépenses, les recettes, les déficits, les excédents… Autant d’indicateurs économiques qui n’ont aucun secret pour le détenteur du portefeuille du Budget. Les médias, en revanche, ne semblent pas être sa tasse de thé, sauf « quand il y a vraiment un message à faire passer ». Lorsqu’il reçoit les journalistes, sa jeune chargée de communication, Nina Keita (une nièce du président Ouattara), est d’ailleurs là, qui veille. Comme s’il fallait couver encore un peu ce cadet (34 ans) à la trajectoire express, entré en politique il y a quatre ans à peine.

    Symbole du retour des « cerveaux » de la diaspora, Abdourahmane Cissé a toujours su qu’il finirait par rentrer au pays. Né dans la commune populaire de Treichville, à Abidjan, d’une mère au foyer et d’un père entrepreneur en bâtiment, il est le benjamin d’une fratrie de quatre enfants. École primaire à Vridi Collectif, collège à Port-Bouët, lycée à Grand-Bassam… C’est un pur produit de l’école publique ivoirienne qui débarque en France, à 18 ans, pour entamer un brillant parcours : classe préparatoire, Polytechnique, puis l’Institut français du pétrole (IFP School), avant de rejoindre l’université d’Oklahoma, aux États-Unis. En 2005, il refuse de poursuivre son cursus dans les deux établissements très prestigieux de Columbia et de New York University, où il était pourtant admis. Ce qu’il veut, c’est être trader.

    Direction Londres, où, après un marathon de 19 entretiens, il intègre la banque d’affaires Goldman Sachs. Il y restera six ans et est en pleine ascension lorsqu’il démissionne, mi-2011. « Le président Ouattara venait d’être élu. Je me suis dit qu’on avait là un leader avec une vision et que c’était le moment de revenir. » Il assure : « Je suis revenu sans aucune promesse d’emploi et suis resté onze mois en année sabbatique… En Côte d’Ivoire, on a tendance à croire qu’on ne réussit que lorsqu’on est fils ou fille de. Mais moi, je viens de nulle part. Ce sont le travail, les rencontres et la providence qui m’ont aidé. »

    Retour en Côte d’Ivoire

    Il connaît déjà Téné Birahima Ouattara, ministre des Affaires présidentielles et frère du chef de l’État, qu’il a croisé à Londres et qui lui ouvre son carnet d’adresses. Il rencontre Amadou Gon Coulibaly, secrétaire général de la présidence, et le gratin des conseillers présidentiels. En juillet 2012, il est bombardé conseiller chargé des Finances publiques auprès d’Alassane Dramane Ouattara. Dans l’ombre, il fait alors ses premières armes et, six mois plus tard, le voilà à la tête du cabinet de la ministre de l’Économie et des Finances, Nialé Kaba. Moins d’un an plus tard, il devient ministre du Budget.

    « C’est quelqu’un qui a une énorme capacité de travail et beaucoup de niaque, témoigne l’un de ses anciens collaborateurs à Goldman Sachs. Il a un profil très technocrate, très anglo-saxon. En gros, il sait dire non. Et comme il a déjà très bien gagné sa vie, on peut présumer que son objectif, contrairement à d’autres, n’est pas financier. » Beaucoup d’observateurs de la vie publique ivoirienne lui prédisent une carrière à la Tidjane Thiam, le patron franco-ivoirien du géant bancaire Credit suisse. « Un modèle, dit de lui Abdourahmane Cissé. Tout comme le président Ouattara. »

    Lors de la récente campagne électorale de ce dernier, « Abdou » – comme le surnomment certains de ses collègues ministres – a surpris en s’impliquant comme directeur de campagne associé du district d’Abidjan. Un grand pas pour celui qui a longtemps refusé de dire s’il était ou non encarté au Rassemblement des républicains (RDR, le parti présidentiel). Arborant tee-shirt et casquette ADO, il a même animé quelques meetings. Suffisant pour prendre goût à la politique ?

     

    http://www.jeuneafrique.com/mag/289631/politique/cote-divoire-jusquou-ira-abdourahmane-cisse/

  • 14 Apr 2017 by Bouraïman Koné

    Une Tunisienne, un Marocain, un Ivoirien et un Sénégalais apparaissent dans le "classement 2017 des 100 jeunes leaders mondiaux" du Forum économique mondial de Davos.

    Plusieurs Africains figurent dans la prestigieuse liste des 100 « jeunes leaders mondiaux » (« Young Global Leaders ») rendue publique par le Forum économique mondial. Connu pour sa réunion annuelle des dirigeants du globe à Davos, cet organisme choisit chaque année une centaine de personnalités de moins de 40 ans  – hommes et femmes d’affaires, fondateurs d’ONG, engagés en politique, scientifiques – qui « relèvent les défis les plus complexes avec une approche innovante ».

    « Chaque année, nous sélectionnons les hommes et femmes de moins de 40 ans les plus innovants, entreprenants et soucieux des questions sociales, et qui repoussent les limites pour repenser le monde dans lequel nous vivons », détaille dans un communiqué l’institution qui récompensait l’an dernier des personnalités telles qu’Emmanuel Macron ou Amal Clooney.

    La moitié des lauréats sont issus de pays émergents.

    Petite particularité de cette année : sur la cuvée 2017, non seulement les femmes sont majoritaires mais la moitié des lauréats sont issus de pays émergents, « ce qui reflète une évolution vers plus de diversité dans le leadership global », note le Forum, même si les lauréats originaires d’Amérique du Nord et d’Europe trustent toujours une part importante des places − respectivement 24 et 17 −. On retrouve tout de même dans ce classement une Tunisienne, un Marocain, un Sénégalais et un Ivoirien.

    Mouhamed Moustapha Fall fait ainsi partie cette année des heureux élus. Après avoir  obtenu une bourse de recherche postdoctorale de la prestigieuse fondation Alexander-Humboldt de l’Université Goethe de Francfort, en Allemagne, ce jeune Sénégalais est désormais titulaire de la chaire de mathématiques à l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS) du Sénégal, financée par cette même fondation.

    Abdourahmane Cissé nominé

    Du côté des personnalités politiques, on retrouve le nom d’Abdourahmane Cissé, titulaire du portefeuille du Budget en Côte d’Ivoire. Né en 1981, ce diplômé de l’École Polytechnique, ancien trader pour Goldman Sachs, est revenu au pays après la victoire d’Alassane Dramane Ouattara avant de devenir à 32 ans, en 2013, le plus jeune membre du gouvernement actuel.

    Vient ensuite Mohamed Alami Berrada, directeur général chez Yasmine Orfèvres de l’Immobilier, une agence de construction de logements qui privilégie les espaces verts et les jardins suspendus. Le Marocain est l’un des co-fondateurs de l’Initiative Tariq Ibnou Ziyad (Tizi), qui se présente comme un « réseau politique indépendant et non-partisan ».

    Enfin, Faten Kallel permet à nouveau à la Tunisie de tirer son épingle du jeu dans le classement. Titulaire d’un MBA de Paris-Dauphine, Cette ancienne consultante en management, membre du parti Afek Tounes, a intégré le gouvernement de son pays en tant que secrétaire d’État chargée de la Jeunesse auprès de la ministre de la Jeunesse et des Sports.

    Les Tunisiennes en force dans le classement

    L’an dernier déjà, deux autres Tunisiennes intégraient le classement des « Young Global Leaders ». La première, Amira Yahyaoui, n’est autre que la présidente et co-fondatrice de l’ONG de défense de la transparence politique Al Bawsala (« la Boussole », en arabe).

    Wafa Makhlouf Sayadi, à la tête de la société Proclean, s’est quant à elle lancée dans l’entrepreneuriat social dès 2003 avec un projet consacré à la collecte des déchets ménagers et le nettoyage des plages tunisiennes. En 2011, elle a aussi été élue à la présidence du Centre des jeunes dirigeants d’entreprise de Tunisie (CJD), et est désormais députée du parti Nidaa Tounes.

     

    http://www.jeuneafrique.com/417929/economie/quatre-jeunes-leaders-dafrique-francophone-classement-forum-economique-mondial/

  • 14 Apr 2017 by Bouraïman Koné

    Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, a donné son feu vert, le mercredi 12 avril, à la digitalisation du système fiscal par la création d’un portail dénommé e-impot.gouv. Pour l'instant, celui-ci est réservé aux entreprises.

    Désormais, les contribuables ivoiriens pourront effectuer toutes leurs procédures de déclarations d’impôts en ligne. Plus besoin de se rendre dans les bureaux du fisc avec une liasse de documents encombrants.

    La Côte d’Ivoire s’inscrit ainsi dans la dynamique de tout-numérique voulue par le président Alassane Ouattara via e-gouv. Ce projet, axé sur la transformation digitale de l’administration, relève d’un enjeu stratégique pour le pays.

    Le projet de gouvernance électronique lancé dès l’accession du chef de l’État au pouvoir, en 2012, a certes pris beaucoup de retard, mais quelques progrès palpables ont été accomplis, dont cette nouvelle plateforme électronique.

    Pour favoriser le développement des nouvelles technologies dans la vie des Ivoiriens, le gouvernement avait procédé à la baisse des droits de douane sur le matériel informatique en les faisant passer de 40% à 6,5%.

    Marché public digital

    Pour l’instant, le système est sélectif car il s’adresse aux entreprises réalisant plus de 200 millions de chiffre d’affaires. « Nous avons commencé par les entreprises d’une certaine taille, déclare Abdourahmane Cissé, le ministre du Budget. Mais nous comptons l’élargir d’ici la fin de l’année à tous les contribuables. Il s’agit d’un projet gagnant-gagnant avec le secteur privé ».

    En quelques semaines, 1 104 entreprises sur les 3 000 répertoriées ont pu utiliser la plateforme pour le règlement d’impôts estimés à un total de 25 milliards de francs CFA (30 millions d’euros). Pour 2017, les services du fisc ivoiriens ont un objectif de collecte de 2 100 milliards de francs CFA après avoir mobilisé 1 821 milliards de francs CFA en 2016 sur un objectif de 1 869 milliards de francs CFA.

    La Côte d’Ivoire rattrape ainsi son retard sur de nombreux pays africains. La prochaine étape sera l’introduction du mobile banking dans le règlement des impôts. Autre chantier : le lancement d’un projet de digitalisation des passations de marchés publics.

     

    http://www.jeuneafrique.com/429470/economie/impots-cote-divoire-de-plus-vers-numerique/?utm_source=Newsletter_JA_Actu&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter_JA_Actu_14_04_17

  • 11 Apr 2017 by Bouraïman Koné

    (Agence Ecofin) - Le groupe industriel panafricain Eranove annonce la signature d'un protocole d'investissement avec la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) de Côte d’Ivoire qui va souscrire à une augmentation de capital réservée.

     

    « L’arrivée d’un nouvel actionnaire ivoirien de référence comme la CNPS est une excellente nouvelle pour Eranove qui voit ses capacités de développement renforcées et une grande satisfaction pour Emerging Capital Partners dont l’ambition est d’accompagner des champions régionaux », déclare Vincent Le Guennou, co-CEO d’Emerging Capital Partners (ECP), l’actionnaire majoritaire du groupe Eranove, et président du Conseil d’administration d’Eranove. « Cette opération valide la stratégie d’investisseur long terme d’ECP qui a levé plus de 850 millions de dollars ces cinq dernières années, investis dans plusieurs sociétés africaines », conclut-il.

     

    « Nous nous réjouissons de cette opération car elle renforce notre ancrage en Côte d’Ivoire et plus largement notre identité africaine. L’arrivée de ce partenaire institutionnel de référence est également une marque de confiance dans notre modèle économique et nos ambitions. L’entrée au capital de la CNPS renforce notre volonté de développer l’actionnariat africain », déclare Marc Albérola, Directeur Général d’Eranove. L’arrivée de la CNPS vient en effet augmenter l’actionnariat africain historique des managers, des salariés et d’investisseurs privés au sein du groupe Eranove.

     

    « En tant qu’acteur qui contribue à la protection sociale de la population ivoirienne et qui dispose de capacités financières générées par la collecte des cotisations sociales, notre investissement au sein du groupe industriel panafricain Eranove répond à trois objectifs : promouvoir l’actionnariat ivoirien, mobiliser l’épargne disponible au profit du développement économique et social de la Côte d’Ivoire et générer des dividendes en vue d’améliorer la qualité des prestations servies à nos assurés sociaux », explique Denis Charles Kouassi (photo), Directeur Général de la CNPS.

    Depuis 2015, le groupe Eranove, leader dans les secteurs de l’électricité et de l’eau en Afrique de l’Ouest, développe et opère de nombreux projets structurants pour le continent.

    En Côte d’Ivoire, un accord a été signé en septembre 2016 avec l’État de Côte d’Ivoire pour une nouvelle centrale électrique de 350 à 400 mégawatts (MW) reprenant la technologie du « cycle combiné » développée avec succès dans la 4e tranche de la centrale CIPREL (543 MW) mise en service, en janvier 2016.

    Au Mali, le groupe Eranove a signé, en juin 2015, un contrat de concession de 30 ans pour la centrale hydroélectrique de Kenié (42 MW), sur le fleuve Niger à 35 km de Bamako.

    À Madagascar, Eranove co-développe avec le groupe Eiffage la centrale hydroélectrique de Sahofika (200 MW).

    Au Gabon, plus récemment, un protocole d’accord a été signé le 21 mars 2017 avec les autorités pour la conception, le financement, la réalisation, l’exploitation et la maintenance une nouvelle usine de production et de traitement d’eau potable (140 000 m3 par jour) après avoir signé, en octobre 2016, deux contrats de concession relatifs aux deux centrales hydroélectriques de Ngoulmendjim (73 MW) et Dibwangui (15 MW).

    « L’ensemble de ces projets apporte la démonstration de nos savoir-faire africains et de nos capacités à répondre aux défis de l’accès à l’eau et à l’électricité dans le cadre de partenariats avec les États », ajoute Marc Albérola. Avant d’ajouter : « Au sein du groupe Eranove, nous sommes convaincus que l’Afrique peut tenir les nouveaux Objectifs de développement durable (ODD) d’ici à 2030 en matière d’accès à l’électricité et à l’eau, mais à condition de renforcer les synergies entre les puissances publiques, les opérateurs privés, les institutions financières internationales et les investisseurs, et en s’appuyant sur les retours d’expériences africaines. »

     

    À propos du Groupe Eranove

    Le Groupe Eranove est un acteur industriel de premier plan dans la gestion de services publics et la production d’électricité et d’eau potable en Afrique de l’Ouest.

    Le Groupe est présent en Côte d’Ivoire (SODECI, CIE, CIPREL, AWALE, SMART ENERGY) depuis plusieurs décennies, au Sénégal (SDE) depuis 1996, en République démocratique du Congo via un contrat de services avec la REGIDESO depuis 2013 et au Mali (KENIE Énergie Renouvelable) depuis 2015.

    Avec, une capacité de production électrique opérée d’environ 1 250 mégawatts (MW) et une production d’eau potable de 433 millions de m3 en Afrique, le groupe Eranove emploie plus de 8 500 collaborateurs dont il intègre les compétences et les savoir-faire au service de 1,63 million de clients pour l’électricité et 1,56 million pour l’eau.

    Acteur responsable, le Groupe est engagé au travers de ses filiales sur l’ensemble des enjeux de la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) et sur les certifications qualité ISO 9001, sécurité OHSAS 18001 et environnement ISO 14001.

    En juin 2016, deux sociétés du groupe industriel Eranove, CIPREL et KENIE Énergie Renouvelable, ont été primées par le magazine EMEA Finance à Londres. En août de la même année, CIPREL a reçu le « Prix de l’Excellence 2016 de la meilleure structure de l’énergie » décerné par le Gouvernement ivoirien.

    www.eranove.com

    À propos de ECP

    Fondé en 2000, Emerging Capital Partners (ECP) est l’un des pionniers et principaux gestionnaires de fonds de private equity dédié à l’Afrique. ECP a collecté plus de 2,7 milliards de dollars d'investissement en capital de croissance en Afrique qui se traduisent par plus de 60 investissements et près de 40 sorties. Combinant une expérience d’intervention dans 44 pays du continent et dans des secteurs d’activité variés, incluant notamment les biens de consommation, les services financiers, les télécommunications et les infrastructures, ECP œuvre à améliorer la performance et accroitre la rentabilité, tout en créant des entreprises durables qui impactent positivement et durablement leurs communautés.

    ECP est signataire des Principes pour l'Investissement Responsable des Nations Unies (UNPRI).

    www.ecpinvestments.com.

  • 11 Apr 2017 by Bouraïman Koné

    La Côte d'Ivoire est le centre des activités commerciales en Afrique de l’Ouest. La part du commerce extérieur dans le PIB du pays est de plus de 40% (moyenne OMC 2012-2014). La Côte d'Ivoire a adhéré à l'UEMOA (Union Économique et Monétaire de l'Afrique Occidentale) qui impose un tarif externe commun (TEC). Elle appartient à la Zone Franc. La Côte d’Ivoire a également signé en 2008 un accord de partenariat économique d'étape (APE) avec l’Union Européenne qui continue à aider le pays dans sa phase de reconstruction. Cet accord vise essentiellement à préserver le système de préférences commerciales existant entre l’UE et la Côte d’Ivoire

    Le principal client du pays est l'Union Européenne, qui importe 35% des exportations ivoiriennes et dont l'Allemagne a été le premier client en 2015. Les principaux pays suivants recevant des biens de la Côte d’Ivoire sont les États-Unis, le Burkina Faso et les Pays-Bas. La Côte d'Ivoire exporte principalement des produits agricoles dont du cacao, des carburants minéraux et du pétrole, des véhicules, du bois, des navires et des bateaux.

    Les trois principaux fournisseurs de la Côte d'Ivoire sont l’Union Européenne (27%), le Nigéria et la Chine. Les produits principalement importés sont les carburants minéraux et le pétrole, les véhicules, les navires et bateaux, les céréales et les machines. 

    Après l'effondrement des importations et des exportations en 2011 sous l’effet du conflit armé, la situation s'est améliorée depuis 2013 grâce à un retour au calme et à la stabilité. Historiquement, la balance commerciale de la Côte d'Ivoire est excédentaire. Cependant, en 2015 elle a été déficitaire à hauteur de 220 millions USD, ce qui constitue une première depuis 1980. Cela s'explique par une forte hausse des importations destinées aux investissements publics, alors que les exportations traditionnelles du pays sont restées satisfaisantes en 2015.

    L’économie ivoirienne est la première économie de l’Union économique et monétaire ouest africaine et la Côte d'Ivoire demeure une destination privilégiée pour les investisseurs étrangers dans la région. L'amélioration du climat des affaires ivoirien a conduit la Banque africaine de Développement à installer son siège à Abidjan, ce qui a incité de nombreux groupes internationaux à s'installer dans le pays. Si le pays est seulement classé 143ème sur 189 économies dans le rapport Doing Business 2016, la Côte d'Ivoire a figuré parmi les dix pays les plus réformateurs de ce même classement dans le monde en 2014 et 2015.

    La situation politique a poursuivi sa stabilisation, ce qui a affecté positivement les flux d'IDE. Ces derniers sont toutefois restés assez faibles, en dessous de 500 millions USD en 2014. La France demeure le principal investisseur étranger en Côte d'Ivoire, bien qu'elle soit de plus en plus concurrencée par la Chine qui a fait une percée remarquable sur le continent africain ces dernières années.

    https://import-export.societegenerale.fr/fr/trouvez-votre-marche/fiche-pays/cote-d-ivoire/risque-pays-commerce

  • 11 Apr 2017 by Bouraïman Koné

    (Agence Ecofin) - Le président Alassane Dramane Ouattara de Côte d'Ivoire, qui recevait le 10 avril 2017 ses pairs de l'UEMOA, dans le cadre d'un sommet extraordinaire, a indiqué que le Franc CFA est « sain et entre de bonnes mains ». En d'autre termes, l'heure n'est ni au changement de devise, ni au retrait des réserves de change du trésor public français.

    C'est le premier avis émis par un chef d'Etat des pays africains ayant en commun cette monnaie. L'avis du président Ouattara pèse de tout son poids, au regard de l'importance de l'économie ivoirienne dans la zone Francs, et du fait que la Côte d'Ivoire accueillera ce mois d'avril 2017, la rencontre des ministres des finances de la zone Franc.

    ADO qui a été gouverneur de la BCEAO et directeur Afrique du FMI, a aussi indiqué, parlant de l'UEMOA, que ses réserves de change représentent plus de cinq mois d'importation, alors que la règle retenue est d'environ trois mois. Il a aussi indiqué, qu'avec ses 90 millions d'habitants, la sous-région possède d'importantes ressources en devises, un taux d'inflation maitrisé (-2%), et une croissance économique forte (6,8%).

    En Afrique centrale, où est utilisée l'autre forme de franc CFA, les chefs d'Etat réunis en décembre 2016 (en urgence aussi) s'étaient prononcés sur la question de la dévaluation de leur monnaie et avaient décidé qu'elle n'était pas à l'ordre du jour. Plus récemment, Mahamat Abbas Tolli, le nouveau gouverneur de la BEAC (Banque centrale des Etats de l'Afrique Centrale), a confirmé que la consolidation des réserves de change demeurait un des objectifs de la politique monétaire.

    Ces différentes positions interviennent alors que la monnaie commune qui est présentée comme un gage de stabilité, est critiquée par de nombreux économistes et responsables africains qui pensent que le CFA constitue un handicap au développement de l'Afrique, et bride sa souveraineté.

    Le débat est arrivé jusqu'au niveau de la présidence française. François Hollande recevant son homologue ivoirien Alassane Ouattara, a indiqué selon un communiqué, qu'il était ouvert à toute proposition des pays africains concernés sur cette question.

    Mais pour le très respecté économiste camerounais Dieudonné Essomba, cette nouvelle position de la France est conforme à la configuration actuelle de ses intérêts. Les défis des pays de la CEMAC ont poussé leurs réserves de change à des niveaux plus bas que ceux de l'UEMOA. Une situation qui devrait pousser la France à activer sa garantie de convertibilité en conformité aux accords monétaires. Rôle que, selon Mr Essomba, la France pourrait avoir du mal à jouer en ce moment.

  • 11 Apr 2017 by Bouraïman Koné

    (Agence Ecofin) - Le constructeur automobile indien Tata Motors a annoncé, dans un communiqué publié le 6 avril, avoir livré un lot de 117 autobus à la Société de transport abidjanaise (Sotra) sur un total de 500 commandés. Tata Motors a également précisé dans ce même communiqué que l’acquisition des 500 autobus par la Sotra est financée par un prêt de la Banque indienne d’import et export (Eximbank of India).

    Les autobus réceptionnés par la Sotra sont accompagnés de pièces de rechange pour leur maintenance durant 3 ans, d’outillages, d’équipements pour les ateliers et d’un programme de formation avec une assistance technique pendant 2 ans. Des véhicules de dépannage et des remorqueuses font également partie de cette acquisition.

    Les autobus Tata constituent lapremière phase d’un programme d’acquisition visant à renforcer le parc automobile de cette société de transport public de 2500 autobus. L’objectif est de permettre à la Sotra d’atteindre un taux de couverture de 50% des besoins de mobilité de la population de la ville d’Abidjan qui compte environ 5 millions d’habitants.

  • 23 Feb 2017 by Bouraïman Koné

    (Agence Ecofin) - Pour la campagne de production d’anacarde 2017 qui débutera aujourd’hui, le prix minimum garanti aux producteurs sera de 440 FCFA/ kilogramme de noix cajou. C’est ce qu’a annoncé le gouvernement ivoirien au terme du conseil des ministres qui s’est tenu mercredi dernier.

    Ce prix, qui représente une hausse de 90 FCFA par rapport aux 350 FCFA en vigueur lors de la campagne précédente, est obligatoire et s’appliquera à toute noix de cajou «bien séchée, bien triée et ne comportant aucune matière étrangère ».

    En relevant le prix aux producteurs, le gouvernement ivoirien satisfait aux nombreuses sollicitations des producteurs ivoiriens allant dans ce sens. Ceux-ci plaidaient en effet depuis peu pour une hausse du prix du kilogramme de noix appliqué en Côte d’Ivoire afin de « lutter contre la pauvreté dans certaines zones de production ».

    Comme le rappelle l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP), les producteurs d’anacarde ont perçu 325 milliards de FCFA en 2016. La Côte d’Ivoire a produit 650 000 tonnes de noix de cajou en 2016, demeurant ainsi le premier producteur mondial de la noix.

    Espoir Olodo

    http://www.agenceecofin.com/noix-de-cajou/1602-44884-cote-d-ivoire-le-prix-du-kg-de-cajou-est-fixe-a-440-fcfa-en-2017

  • 23 Feb 2017 by Bouraïman Koné

    (Agence Ecofin) - En Côte d’Ivoire, l’exécutif vient d’annoncer la mise en place prochaine d’un comité interministériel dont l’objectif global sera d’aider à résoudre la crise que traverse actuellement la filière cacao. C’est ce que rapporte l’Agence de presse africaine.

    Cette entité, qui sera présidée par le premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, aura pour tâche « d’accélérer le processus de retour à la normalisation et de procéder à un audit du système de commercialisation du conseil café cacao ».

    Cette décision du gouvernement ivoirien vient en réponse aux nombreux dysfonctionnements qui ont touché l’appareil de commercialisation du cacao durant la campagne 2016-2017. « La situation actuelle est essentiellement due aux défauts d’exécution de certains contrats et à la sous-évaluation de la production sur la campagne principale, pour un volume cumulé d’environ 350 000 tonnes », a expliqué Mamadou Sangafowa Coulibaly (photo), le ministre ivoirien de l’agriculture et du développement rural.

    A ces difficultés, il faut ajouter le blocage de nombreuses cargaisons d’or brun dans le port d’Abidjan. Ce blocage, qui fait peser des risques sur la qualité du cacao, a notamment conduit à une manifestation des producteurs de cacao dans les rues d’Abidjan le 17 février dernier.

    Il faut souligner, par ailleurs, que la mise en place d’un comité interministériel fait partie d’un corpus de mesures prises par le gouvernement ivoirien visant à dénouer la crise de la filière cacao. Il s’agit, entre autres, de la vente totale des contrats en défaut et de l’excédent de production par rapport aux prévisions portant sur 350 000 tonnes d’or brun, et de l’accélération des déchargements en zone portuaire par le Conseil du Café-Cacao en liaison avec les opérateurs concernés par le blocage.

    Espoir Olodo

    http://www.agenceecofin.com/cafe/2302-45101-cote-d-ivoire-le-gouvernement-mettra-en-place-un-comite-interministeriel-pour-gerer-la-crise-dans-la-filiere-cacao?utm_source=newsletter_6068&utm_medium=email&utm_campaign=ecofin-gestion-publique-finance-23-02-2017

  • 23 Feb 2017 by Bouraïman Koné

    Elle est l’une des personnalités les plus influentes du secteur de la banque et des finances. Entretien avec Janine Diagou, directrice générale de la NSIA, premier groupe d’assurance d’Afrique francophone.

    « Déterminée, rigoureuse et ambitieuse ». Voilà comment se définit elle-même Janine Diagou, quadra ivoirienne qui règne sur l’assurance ouest-africaine. Si elle a vécu ses débuts dans l’ombre de son « mentor » de père, Jean Kacou Diagou, président du groupe NSIA, Janine est parvenue à se construire une carrière et un nom au sein du très testostéroné secteur de la banque et des finances. Derrière la douceur de son visage et son sourire communicatif se cache un moral d’acier.

    Sa lecture inspirante : L’art de la Guerre de Sun Tzu. Sa devise : la très cornélienne « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Sa carrière professionnelle : « une bataille ». Son ascendance lui a permis de rejoindre un groupe qui pèse pas moins de 211 milliards de Francs CFA de chiffre d’affaires (2015), mais c’est son esprit combatif qui l’a amenée à gravir les échelons.

    Si Janine Diagou, 43 ans, accorde son statut de DG au masculin, n’allez pas croire qu’elle en oublie la cause féminine. Son but : prouver que les femmes africaines ont toute leur place dans le monde des affaires. Démonstration.

    Vous avez étudié à Dakar, Paris et Londres. Ce parcours, entre l’Afrique et l’Europe, a-t-il eu un impact sur votre carrière et votre identité ?

    Mon expérience à l’international a eu des effets particulièrement positifs en termes de développement personnel, notamment pour gagner en maturité et acquérir des compétences internationales. Je constate aujourd’hui que ce parcours a influencé ma contribution à la gestion du groupe NSIA, un groupe familial, mais que nous avons décidé de gérer avec des standards internationaux.

    A titre plus personnel, ce fut un parcours très enrichissant puisqu’il a révélé en moi le goût des chiffres, de la comptabilité et de l’audit … Alors que mon rêve au départ était la médecine.

    « Nous nous formons en Occident, mais nous avons le devoir de revenir avec ce savoir pour contribuer au développement de nos pays en Afrique ».

     

    Vous débutez votre carrière en Côte d’Ivoire, en intégrant Citibank en 1995. Était-ce important pour vous de revenir au pays ?

    Il était important pour moi de me rapprocher de ma famille, de retrouver mes racines. Il fallait aussi mettre mes compétences au profit de mon pays. En outre, j’avais plus d’opportunités de carrière ici.

    Selon moi, nous pouvons nous former en Occident pour développer des expertises, mais nous avons le devoir de revenir avec ce savoir pour contribuer au développement de nos pays en Afrique. Personne ne le fera à notre place !

    Quel regard portez-vous, 20 ans plus tard, sur ce premier poste à Citibank ?

    Ce premier poste a été l’élément propulseur de ma carrière. Cette expérience a été très déterminante. Je me suis construit une carrière dans le monde de la finance qui me permet aujourd’hui d’assister mon père, le président du groupe.

    Qui était Madame Diagou à cette époque ? Était-elle déjà déterminée à creuser son sillon dans le monde des affaires ?

    A l’époque de mon premier poste ? Déterminée, OUI ! Même si ce n’était pas mon premier choix. Ce qu’il faut savoir, c’est que quand j’emprunte une voie, j’y vais à fond ! Mon engagement est total et je nourris assez vite de grandes ambitions car j’aime les défis. Je savais déjà à cette époque que ce milieu n’était pas facile.

    « Je ne progresse nullement du fait d’être héritière. Je progresse par la force de mon travail et de mes résultats ».

     

    Comment se bâtit-on un nom en tant que femme d’affaires quand on est héritière ? Avez-vous souffert du statut de « fille de » ?

    Marcher dans les pas d’un grand homme comme mon père, Jean Kacou Diagou, n’est pas chose aisée. Il a créé le groupe et y a consacré sa vie. Son expérience est avérée et j’en ai fait mon mentor pour apprendre le métier.

    Je dois tout de même avouer qu’au départ, j’étais complètement dans son ombre. Mais finalement j’en ai fait une arme qui m’a aidée à avancer.

    Encore une fois, je ne progresse nullement du fait d’être « héritière ». Je progresse par la force de mon travail et de mes résultats.

    Mon père est un exemple pour moi. Nous travaillons en parfaite symbiose. Malgré sa grande expérience, il me laisse m’exprimer et je mets mon expertise financière à la disposition du groupe dans le cadre de l’ouverture du capital aux partenaires extérieurs. Je crois qu’il apprécie mes compétences à leur juste valeur.

    « Les femmes sont les premiers agents économiques et sociaux du continent africain ».

     

    En 1999, quand vous rejoignez le groupe NSIA en tant que directrice chargée de l’audit et du contrôle de gestion de la filiale, imaginiez-vous devenir un jour directrice générale ? Comment expliquez-vous votre ascension ?

    Je suis le directeur général du groupe NSIA depuis 2015. Il n’y a pas de secrets à cela. L’ascension est uniquement le fruit de la rigueur, de l’engagement et du travail acharné.

    J’ai pris goût au travail d’auditeur, ce qui m’a permis de maîtriser le métier de la banque assurance. J’avais pratiqué la comptabilité américaine et anglaise à Citibank et à Mobil. À NSIA, j’ai appris la comptabilité d’assurance du code CIMA (Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurance). J’avais donc tous les rudiments financier, comptable et managérial pour me hisser vers des responsabilités plus importantes.

    Quel regard portez-vous sur le statut de la femme africaine dans le monde des affaires ? Avez-vous le sentiment d’être un symbole, un modèle de réussite ?

    Les femmes africaines n’ont pas la tâche facile dans le monde des affaires. C’est une partie qui commence et qui n’est pas gagnée d’avance. Pourtant l’Afrique regorge d’énormes potentialités économiques, qui pourraient être mieux exploitées par les femmes de par leur travail méthodique et acharné. Les femmes sont les premiers agents économiques et sociaux du continent africain.

    La femme africaine doit, avec courage, travailler à tenir les leviers de commande du continent. J’aimerais partager mon expérience avec d’autres femmes pour les encourager à persévérer dans les choix qu’elles font et à oser aller au bout de leurs choix.

    « Nous sommes dans un monde d’affaires dominé par les hommes, l’une de mes aspirations : arriver à l’égalité parfaite des sexes ».

     

    Quels sont, selon vous, les critères essentiels pour réussir dans ce secteur ? Quels conseils donneriez-vous aux femmes africaines qui aspirent à devenir leader, comme vous ?

    Il est nécessaire d’avoir un mental de fer, de prendre des risques, d’être stimulée par le succès, et d’avoir l’esprit d’initiative. Les femmes prouvent dans le monde entier qu’elles ont tout ce qu’il faut pour réussir dans le monde des affaires. Elles ont du potentiel. Les conseils que je pourrais leur donner ? En toutes choses, trouvez les moyens de faire la différence, identifiez votre compétence intrinsèque et lancez-vous dans la bataille. Soyez sûre de vous, déterminée. Sachez faire face aux critiques. Et tachez de trouver l’équilibre entre vie professionnelle et vie de famille.

    Quels sont les traits de votre caractère qui vous ont aidé à vous imposer, vous démarquer professionnellement ?

    Le respect des autres, l’ouverture aux cultures différentes. Et la passion de la réussite.

    Vous êtes jeune et êtes déjà au summum de votre carrière. A 43 ans, avez-vous encore des rêves ?

    Oui j’ai encore des aspirations, une vision. Je ne suis qu’à une étape de ma carrière, et je rêve encore plus grand. Avec mon père, on a discuté du plan de succession. Mais cela se fera naturellement, parce que je bénéficie encore de son expérience. Alors plus tard sera le mieux.

    Il y a par ailleurs tant de causes que je souhaiterais embrasser. Je voudrais arriver à l’égalité parfaite des sexes et que tout le monde ait la chance de s’exprimer et de bâtir un monde meilleur.

    http://www.intothechic.com/9604/celebrites/janine-diagou-pdg-de-nsia-digne-heritiere-de-pere/?utm_source=Twitter&utm_medium=ITC&utm_campaign=tweet_22022017

  • 07 Feb 2017 by Bouraïman Koné

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    Bouraïman Koné

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  • 07 Feb 2017 by Bouraïman Koné

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